Photographie : nos 12 expositions préférées aux Rencontres d’Arles

Les rencontres darles le monde

Rencontres d'Arles: Helen Levitt, New York, Née à Brooklyn, elle a photographié à partir des années les adultes sur les pas des portes et surtout les enfants dans les rues de New York, notamment dans les quartiers pauvres du Spanish Harlem et du Lower East Side.

les rencontres darles le monde

Elle saisit avec talent leurs jeux, leurs dessins à la craie, leurs expressions, leurs rires. Sa démarche ne relève pas de la critique sociale.

Mon corps est une arme

Pour elle, comme affirmé dans son documentaire de In the Streetla rue est un "théâtre et un champ de bataille" dont chaque protagoniste est "sans le savoir et sans être remarqué, un poète, un masque, un guerrier, un danseur".

Marquée par les surréalistes, elle s'intéresse comme Brassaï aux graffitis, elle fixe les attitudes, les postures, les mimiques comiques, étranges, les enfants bizarrement penchés. A l'affût de ces instants singuliers comme Henri Cartier-Bresson, elle n'hésite pas, contrairement à lui, à recadrer ses images pour mettre l'accent sur une partie de la scène qu'elle a photographiée.

Pendant trente ans, elle a travaillé en noir et blanc mais elle s'est intéressée très tôt, dèsà la photographie couleur, continuant à capter des scènes de rue avec talent.

les rencontres darles le monde

Helen Levitt, observatrice des rues new-yorkaises, à l'espace Espace Van Gogh, jusqu'au 22 septembre Evangelia Kranioti, "Eu sou obscura para mim mesma", série "Obscuro Barroco". Rencontres d'Arles 2Evangelia Kranioti, la photographie aux marges L'exposition de la Grecque Evangelia Kranioti est une des expositions fortes de cette édition des Rencontres.

Sa photographie expressive, aux couleurs riches et profondes, va chercher aux marges de la société des personnages dont les visages et la présence physique ne peuvent laisser personne indifférent.

les rencontres darles le monde

De la nécropole du Caire où vivent les plus démunis de la capitale égyptienne, elle a fait une espèce de théâtre nocturne où ses modèles semblent vivre dans un songe. Au Liban elle a côtoyé les domestiques philippines ou sri-lankaises clandestines qui, le week-end, pour oublier les rencontres darles le monde conditions de travail à la limite de l'esclavage, se recréent une vie de rêve et se transforment en "miss d'un jour".

site de rencontre 25 30 ans

Elle s'est plongée dans l'univers baroque des transsexuels au moment du festival de Rio de Janeiro. Son travail le plus marquant est sans doute Exotica, Erotica Avec en point d'orgue Sandy, rencontrée près de Les rencontres darles le monde.

ExtraORDINAIRE

Cette femme de 60 ans attend toujours le retour de ses "maris", avec qui elle s'est fait photographier au Polaroid au fil des ans. Evangelia Kranioti a reçu à Arles le prix Madame Figaro. Une trentaine de photographes nous proposent une plongée passionnante, drôle ou questionnante, noire ou colorée, dans l'univers domestique de nos cousins d'outre-Manche depuis les années Un voyage qui nous raconte la situation politique et sociale du pays.

Rencontres d'Arles : une expo pour les 50 ans

Les maisons plus ou moins cossues de la petite et moyenne bourgeoisie montrent leurs cuisines avec vue sur le jardin Andy Sewell.

Les intérieurs sont marqués socialement, nous racontent les photographes.

les rencontres darles le monde site de rencontres amicales perpignan

Les décors de la haute bourgeoisie Belgravia de Karen Knorr sont presque aussi chargés, dans un autre style. Après l'arrivée de Margaret Thatcherles conditions sociales se dégradent. Des photographes décrivent la paupérisation et le chaos, accentué par les cadrages de Ken Grant. C'est aussi l'époque des squats investis par des sans-abris ou des punks, antithèses du "home sweet home", décrits par Mark Cawson en noir et blanc ou Anthony Haughey en couleur.

  1. Rencontres femmes gabonaises
  2. Tout les site de rencontre gratuit avis

Home Sweet Home, Maison des peintres, jusqu'au 22 septembre Anonyme, Ici, c'est sur le thème de la maison, The House, que tous ces souvenirs dans les couleurs chaudes du Kodachrome sont mis en scène à la Maison des peintres qui est devenue un décor.

Chaque coin du bâtiment se transforme en pièce typique des années Dans une chambre à coucher pleine de gros motifs floraux roses, on dort sur les images projetées. Un mur de téléviseurs affiche des images de personnes qui se montrent fièrement devant leur petit écran.

50e édition des Rencontres de la photographie d'Arles : les expositions à ne pas manquer

Une collection de chiens en Kodachrome sont projetés au-dessus d'une niche et d'un panier. Pendant des années, celui qu'à Liverpool on appelait le "photie man" le type qui fait des photos a photographié les gens dans la rue, dans le bus, au pub, dans les boîtes où il se rendait plusieurs fois par semaine.

Il les expose à côté de cartes postales de photos de famille qu'il collectionnait quand il était jeune. Celles-ci figurent aussi des femmes, des jeunes filles, des petites filles à deux, à trois, dans leurs robes à dentelles ou leurs chemises blanches du début du siècle dernier.